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Posted by on jan 12, 2016 in Web & Tech | 0 comments

L’intelligence de nos voitures pourrait-elle surpasser la nôtre?

L’intelligence de nos voitures pourrait-elle surpasser la nôtre?

Alors que s’ouvrent les portes du Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas, avec son habituel lot de nouveautés technologiques – dont certaines rapprochent véritablement la fiction de la réalité – il nous paraissait opportun de faire un point sur la progression constante de l’intelligence artificielle dans le monde automobile.

De fait, des équipementiers (tels que Valeo) aux constructeurs (Toyota ayant créé, fin 2015, une société de recherche et de développement dédié à l’IA), en passant par des acteurs extérieurs au monde de l’automobile (Google et Apple en tête), ce sujet captive et mobilise des ressources considérables. Il en résultera que, d’ici à 15 ans, des véhicules de grande série entièrement autonomes seront accessibles, à l’achat ou en location, pour une majorité d’ «automobilistes ».

En tout état de cause, la voiture autonome sera non seulement capable de voir ce qui l’entoure, mais également d’interpréter des milliards d’informations à la seconde pour comprendre son environnement, et interagir avec lui de façon toute aussi (voire davantage) efficace qu’un être humain. D’ores et déjà, Volvo, entre autres constructeurs, nous promet des temps de réaction en situation d’urgence très largement inférieurs à celui d’un conducteur, fut-il pilote de course.

Toutefois, de la même manière qu’il est un abus de langage de considérer qu’un Airbus serait plus intelligent que son personnel naviguant, nos voitures ne se substitueront jamais totalement à leurs conducteurs. En revanche, le rôle de ces derniers est appelé à évoluer, vers une fonction davantage de surveillance de la machine, et de nouveaux types de formation devront être prodigués, pour savoir comment réagir en cas de défaillance. Mais, 99% du temps, nous pourrons nous laisser conduire, en toute sécurité, de la même manière que dans un avion de ligne ou un train.

Terminons toutefois sur une note rassurante pour les amoureux de l’automobile, en précisant qu’en 2009 déjà, lorsque Nissan a introduit sa super-sportive GT-R, il l’a équipé – au Japon – d’une bride électronique limitant sa vitesse, mais capable de reconnaître par GPS si le véhicule est sur un circuit pour ôter aussitôt cette limite. Nul doute que certaines voitures autonomes permettront aux conducteurs de reprendre le volant s’ils sont dans des zones « d’amusement » – un peu comme les chevaux, autrefois utilisés pour les transports, ne le sont plus que pour les loisirs.

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